lundi 20 mai 2013

Homosexualité programmée

 

Obsolescence programmée de l’enfance équilibrée

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Dans cette école à majorité d'enfants adoptés par des couples homosexuels, le directeur, assis en bout de table a, depuis une vingtaine de minutes une folle envie de quitter la salle. Cela fait vingt minutes qu’il n’arrive pas véritablement à comprendre ce que ses collègues, profs d’écoles, ont derrière la tête ni même où ils veulent en venir.

« Le petit Vincent  en CP2, s’exclame la prof d’arithmétique, m’appelle monsieur et quand je lui dis qu’il doit m’appeler madame ; il fait la moue et me jette un regard comme s’il ne comprenait pas et qui semblait dire « pourquoi ? ». Chez lui son père c’est sa mère. Alors ?

« Moi, ce qui m’inquiète renchérit aussitôt le prof de français, c’est la petite Josée, elle n’arrive pas à assimiler la conjugaison des verbes et s’emmêle dans les accords en genre. Elle me dit que son papa, qui est aussi sa maman…enfin sa maman qui est son papa sont les mêmes. Donc le masculin est inutile à « conjuguer », puisque les deux sont (conjugalement) identiques. »

« Je n’arrive pas à faire comprendre à mes élèves ce qu’un foyer veut dire, s’exclama l’éducatrice. La notion de père et de mère est confuse. «  Une mère ça a une barbe ? », me demande le petit François. Désemparée, je lui réponds, oui, si ta « mère » est un homme. Alors il me dit alors j’ai deux mères ... “

« Il faudrait dire que la situation est beaucoup plus critique dans les classes supérieures, fait remarquer le prof de CM2. Dès l’entrée en salle de classe, les enfants se regroupent suivant leur sexe. Les filles avec les filles et les garçons avec les garçons. Leur éducation, à travers leur adoption par des couples gays leur a transmis une forme de discrimination involontaire. La préférence qu’ont les filles pour les filles en classe, n’exclue cependant pas les garçons mais ils se sentent mieux entre eux. »

« Les filles adoptées par des couples masculins ne dissimulent pas un véritable besoin de « maternité », c’est alors qu’elles se replient vers les autres filles à la recherche de « je ne sais quoi » me dit l’une d‘entre-elle. Je crois que ce « je ne sais quoi » ; n’est probablement que la recherche d’une présence maternelle. »

« Mais dans notre école il y a quand même des enfants à parents biologiques ou adoptants hétérosexuels, quel est alors leur comportement ? Demanda le directeur de l’école. »

« En début d’année où les enfants cherchaient à se connaitre, répondit la surveillante générale de l’école, la situation n’avait rien de particulier, jusqu’au moment où les enfants commençaient à se parler. « T’as pas de papa ? », « T’as pas de maman »? « C’est toujours ton père qui vient te chercher, t’as pas de maman ? ». Les enfants adoptés par des couples hétéros ne cachaient pas leur gène et souvent s’isolaient des autres pour éviter ces questions. A la fête des mères et celle des pères, ou des anniversaires les invitations ne pleuvaient pas. Les enfants de couples hétéros sont très peu portés à aller rendre visite aux enfants adoptés par des couples homos, non pas parfois qu’ils ne le veulent pas mais parce que leurs parents y mettent un bémol. »

Des parents interrogés affirment que c’est  « indécent »de laisser son enfant chez un couple gay. Il risque d’être  « choqué »ou au pire en revenir avec un comportement « bizarre ». Il risque de prendre de la « graine homo ».

« Vous n’avez pas dans vos classes des copains fille-garçon, demanda  le Directeur de l’Ecole? »

« Si, répond l’Educatrice, mais ils se sentent marginalisés et finissent par se cacher pour se voir; c’est en tout cas ce qui ressort de mes observations répond l’éducatrice. »

                                                                                               ******

Ceux qui lisent cet article ont bien entendu compris qu’il s’agit d’un conseil de classe fictif. Cependant, il se pourrait bien que dans le futur proche de telles interrogations se poseront suite à l’application de la loi sur le « mariage pour tous » et notamment son volet relatif à l’adoption.

En laissant de côté les conjectures, il y a un constat qui va modeler l’avenir et la personnalité d’enfants adoptés : leur adoption par un couple homosexuel (masculin ou féminin).

Cette adoption ne va-t-elle pas avoir des conséquences imprévisibles sur le comportement de l’enfant ?

L’enfant (fille) adopté par un couple homosexuel male ne va-t-il pas rechercher ce qui est naturel chez elle le besoin d’une mère (présence et tendresse maternelle) ? Elle aura donc à orienter son affectif vers les filles. D’où une homosexualité femelle possible.

De l’autre côté, le garçon adopté par un couple homosexuel femelle ne va-t-il pas rechercher ce qui est naturel chez lui : le besoin paternel (présence et exemple paternel) ? Il aura donc à orienter son affectif vers les garçons pour combler ce manque. D’où homosexualité male possible.

Ainsi tant pour la fille que pour les garçons adoptés, le manque affectif sera réel et déclenchera probablement une homosexualité programmée.

En fait la loi sur le  « mariage pour tous » risque de produire les effets contraires de ce qui attendu. Elle n’aura pas eu pour objectif de réduire les inégalités et les discriminations envers les homosexuels mais aura contribué à déstabiliser les structures familiales d’une société et , tout en constituant une atteinte flagrante au droit de l’enfant, d’avoir un foyer naturel de père et de mère, l’aura condamné pour le futur à devenir homosexuel sinon à vivre dans un environnement homosexuel qui ne sera pas sans conséquences sur lui.

De ce point de vue, la loi sur le « mariage pour tous », notamment sur son volet « adoption » serait-elle un véritable instrument d’homosexualité programmée pour les générations futures ? Et si le Conseil Constitutionnel a lié cette adoption au « seul intérêt de l’enfant », il est des intérêts naturels issus de la nature même de l’homme, avoir un vrai père et une vraie mère que ni le législateur, ni le politique n’a à en juger. Cela ressort de la nature humaine et des fondements humains de la société et tout acte contre-nature, législatif fût-il, est une atteinte flagrante à une éthique universelle qui transcende les nations : l’humain, être issu et se développant dans un foyer homme et femme.

Certes, l’homosexualité existe dans la nature. Reconnaître légalement aux homosexuels leurs droits à une vie de couple permettant l’entraide et le soutien ainsi que les droits attachés à la vie en commun, n’est pas en soi une « hérésie » pour tout esprit laïc. Le droit modelant l’évènement, le consacre aussi quand, socialement, il s’impose.

Cependant lorsque le droit devient un instrument d’aliénation de droits de groupes (notamment faibles et vulnérables, ici les enfants) au nom de droits d’autres groupes, il en résulte pour la société des conséquences incalculables. Ainsi reconnaitre aux couples homosexuels le droit d’adoption est une atteinte flagrante aux droits de l’enfant. Car le droit d’adoption concerne davantage le devenir de l’enfant lui-même que le manque de « paternité ou maternité » du couple adoptant.

Hélas ! L’enfant n’est pas consulté dans cette loi sur le mariage pour tous (le pourrait-il si ce n’est à travers un référendum national ?). Les enfants (notamment mineurs) sont alors sacrifiés aux intérêts politiques « majeurs » du moment.

Comme le disent si bien les détracteurs de la loi sur le mariage pour tous, un enfant a besoin d’un foyer naturel, d’un père et d’une mère. Le confier à un couple d’homosexuels (homme-homme/femme-femme), détruira dès son plus jeune âge la notion même de famille (qui se définit par les qualités naturelles d’une mère et celles d’un père) qui lui transmet son être et sa sensibilité (garçon ou fille) ; et au-delà détruira la conception même de société et de son propre équilibre humain.

Comme pour l’enfant biologique d’un couple, l’enfant adopté a droit à un père et une mère adoptants. La loi sur le mariage pour tous dans son volet adoption est un instrument de développement d’une homosexualité programmée.

Si le législateur français a adopté la loi sur « le mariage pour tous », il n’a pas échappé à sa composition politicienne d’une législature qui l’ y a poussé contre toute logique sociétale et si les sages de la République, s’en sont tenus au formalisme des droits de l’homme et au respect de la constitution, ils ont depuis longtemps oublié qu’il y a un droit naturel qui aurait pu les empêcher de valider une disposition sur l’adoption en se dissimulant sous l’hypothétique argument de « l’intérêt de l’enfant ». Sans père et mère adoptifs, quelle que soit la décision du service social de l’enfance, qui va placer l’enfant, son premier droit est d’être adopté par un couple hétérosexuel, cette loi a, hélas, porté atteinte à ce droit et remis en cause les fondements même de la société.

L’homosexualité naturelle, doit donner des droits de protection au couple homosexuel dans ses membres et ses biens. Cependant elle n’ouvre aucun droit à une adoption qui par définition doit se faire dans un milieu familial naturel, père (au masculin), mère (au féminin). Dans l’adoption d’un enfant pas des homos on sacrifie l’affectif de l’enfant et la construction de sa personnalité (par le père et la mère de concert) au besoin d’une « paternité » ou d’une « maternité » homosexuelle contre-nature.

Et il n’est nulle part démontré que l’homosexualité n’est pas favorisée par l’éducation et l’environnement familial de croissance et de développement de l’enfant. Alors la loi véhicule une homosexualité programmée. Et si l’homosexualité est une acquisition génétique, alors la loi a fondamentalement porté tort à l’enfant adopté puisqu’elle lui a enlevé le droit d’avoir un foyer pour son développement naturel.

Homosexualité programmée, obsolescence programmée de l’enfance équilibrée.

Pr ELY Mustapha

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mercredi 15 mai 2013

Les employés de l’ambassade de Mauritanie en Tunisie

 

Des droits confisqués

justiceAutant que je me souvienne avoir rendu visite à notre ambassade en Mauritanie, je n’ai jamais rencontré un employé de cette mission satisfait de ceux qui sont sensés administrer cette représentation. Cela ne devrait pas tenir de l’invraisemblable ; il y a toujours des employés mécontents dans toute institution. Toutefois connaissant notre ambassade à Tunis, elle est certainement à l’image de nos autres ambassades dans les pays du monde. Trente-cinq ans de fréquentions de cette ambassade m’ont appris bien des choses. Des choses dont j’ai fait état sur ce blog à travers des articles qui m’ont valu bien des animosités. Mais naturellement étant fait pour apprécier les animosités de ceux qui piétinent les droits des personnes, je continuerais encore à dénoncer leurs actes.

Voir à ce propos les articles suivants :

- L’ambassade de Mauritanie à Tunis a brûlé : la bêtise prend l’ascenseur

- De la gestion du patrimoine de l'Etat : Où sont les crédits alloués à la restauration de l’ambassade de Mauritanie à Tunis ?

- Le ministre des affaires étrangères battu par le chargé d’affaires

- L’ambassade qui a perdu la mémoire : 40 ans d’archives diplomatiques et consulaires détruite

- Ce que nous coûtent nos ambassades.

Aujourd’hui, ce qui préoccupe encore davantage ce n’est pas la mauvaise gestion ou le népotisme et les détournements qui caractérisent cette ambassade à des périodes diverses, mais l’image que cette mission donne de notre pays dans le pays même de résidence.

Il s’agit notamment des droits des employés locaux que cette ambassade utilise et ne se préoccupe pas de ses obligations contractuelles et légales à leur égard. Il en est ainsi notamment d’employés  qui ont longtemps et loyalement servi cette ambassade et qui se retrouvent à la rue criant et réclamant leur dû. Des indemnités non payées, des primes de départ non réglées depuis des années entrainant une réelle détérioration de l’image de notre ambassade et, par la même, de notre pays auprès du pays hôte.

Pourtant la règlementation est claire et les droits sont bien définis quant à leur montant et à leurs conditions d’octroi ; mais chaque responsable, et notamment chaque chef de mission, qui arrive ne pensant qu’à se servir et servir ses proches, néglige sciemment les employés.

Il en est ainsi de chauffeurs à la retraite et qui réclament depuis des années leurs droits, et qui ont adressé réclamations à tous les services concernés tant à l’ambassade qu’aux affaires étrangères à Nouakchott. Les autorités mauritaniennes et leurs représentants à Tunis font la sourde oreille. Il semble cependant que ce problème risque d’être posé dans les jours qui viennent aux autorités tunisiennes par les personnes lésées et il est à craindre qu’il n’aboutisse à envenimer nos relations avec elles ; ce que de toute façon l’ambassade de Mauritanie, peu soucieuse depuis toujours des intérêts réels du pays, n’a que faire. C’est pourtant l’image de notre pays qui va en pâtir alors qu’il suffit pour cette ambassade de rendre justice à ses employés. Mais ni le mot « justice » ni celui d’éthique à l’égard des employés ne sont jamais entré dans les mœurs de cette ambassade.

Pr ELY Mustapha

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samedi 4 mai 2013

J’accuse le FMI

 

Quand le FMI maintient mon pays dans le sous-développement

FMI_Mauritanie_thumb[2]J’accuse les émissaires du FMI de tenir des discours qui participent à maintenir mon pays dans la misère et une dictature au pouvoir opprimant le peuple.

J’accuse le FMI de véhiculer, à travers le discours de ses émissaires dans les mass-médias publics de mon pays et du monde des informations qui induisent en erreur les populations et confortent les mauvais droits de leurs gouvernants.

J’accuse les différents émissaires du FMI en Mauritanie de tenir des discours qui ignorent complètement les réalités économiques de mon pays au détriment d’objectifs structurels dictés par leur organisation à nos gouvernants.

J’accuse les mandataires de ces émissaires à Washington et ailleurs de jouer avec la destinée du peuple mauritanien au nom d’engagements pris par des gouvernants qui pillent les ressources publiques et que le FMI conforte dans leur forfait par ses satisfécit publics de leur gestion publique.

J’accuse le FMI de jouer sur les notions d’équilibres économiques pour continuer à maintenir les politiques publiques de mon pays dans un infantilisme qui hypothèque tout développement.

J’accuse les différents émissaires du FMI an Mauritanie de prendre des positions manifestes et publiques hautement médiatisée sur les niveaux de croissance d’agrégats économiques de mon pays, sachant pertinemment qu’ils ne reflètent nullement l’état réel de l’économie ni son niveau de développement.

J’accuse le FMI de continuer à ignorer ce qui advient réellement de ses prêts à facettes multiples quand ils tombent dans l’escarcelle de nos dirigeants et à continuer à les soutenir dans des plans structurels toujours autrement composés et chèrement reconduits.

J’accuse le FMI de continuer à publier dans les travaux de ses experts sur la Mauritanie ce que ses émissaires ne disent pas, maintenant par ses satisfécits annuels nos populations de la misère.

J’accuse le FMI de continuer à multiplier ses mécanismes de prêts à les diversifier pour soutenir contre toute raison humaine des équilibres macro-économiques qui satisfont sa philosophie économique mais détruisent tout espoir de développement social et humain en Mauritanie.

J’accuse le FMI de continuer à proposer à des pays pauvres et démunies, comme la Mauritanie, des prêts concessionnels, des facilités de crédit, des crédits rapides en misant sur des croissances fictives et des chiffres officiels douteux contribuant à maintenir ces pays dans un endettement structurel sans fin.

J’accuse le FMI, d’avoir démarré depuis plus d’un quart de siècle, des programmes d’ajustement structurel et autres mécanismes subséquents, imposant restrictions et suggestions macro-économiques à mon pays, la Mauritanie, qui est encore, aujourd’hui, pauvre parmi les pauvres.

J’accuse le FMI de continuer d’accompagner par ses satisfécits et prêts concessionnels, les stratégies d’autorités publiques irresponsables et budgétivores spécialisées dans l’utilisation des mécanismes de l’endettement pour « pomper » les moyens du FMI et ceux de la nation.

J’accuse le FMI d’avoir appuyé la Mauritanie dans des programmes d’ajustement structurels, depuis 1985 à nos jours (Plan de redressement économique et financier –PREF-, le Plan de consolidation et de relance- PCR- Plans d’investissements publics (PIP), cadres de lutte contre la pauvreté – CSLP- , des Cadres des dépenses budgétaires à moyen termes –CDMT et autres Budget consolidés d’investissement –BCI- etc. ) avec les résultats qui se reflètent catastrophiquement dans les Indices du développement humain (IDH-PNUD) du pays.

J’accuse le FMI de continuer à féliciter les dirigeants de mon pays pour la « performance » de leur gestion alors que de 1980 et 2012 l'IDH de la Mauritanie n’a augmenté que de 0.5% par an, passant de 0.340 à 0.467 aujourd'hui, ce qui place mon pays au 155ème rang sur 187 pays.

J’accuse le FMI de continuer à féliciter nos dirigeants pour leur gestion publique à travers l’exhibition de taux de croissance erronés puisqu’exprimant une exploitation géologique (revenus d’extractions minéralières) constitutive d’une rente financière pour des dirigeants corrompus.

J’accuse le FMI, de continuer à applaudir la « croissance » d’un PIB mauritanien qui n’exprime rien sinon le revenu d’une surexploitation de ressources naturelles non renouvelables et en voie d’épuisement.

J’accuse le FMI de se féliciter, pour mieux appuyer nos gouvernants, d’une croissance dont on sait pertinemment qu’il s’agit d’un "revenu national", détourné par avance, jamais équitablement distribué et qui n’exprime nullement la somme des valeurs ajoutées des unités économiques du pays (s'exprimant par des variations du Produit Intérieur Brut (PIB) réel (corrigé de l'inflation) ou nominal (exprimant la valeur marchande des biens et des services produits par un pays.)).

J’accuse le FMI de continuer à bâtir ses déclarations de satisfaction à l’intention des gouvernants de mon pays sur la variation quantitative d’un agrégat économique (croissance du PIB), alors qu’il n’est pas, loin de là, synonyme de développement.

J’accuse le FMI de justifier ses interventions d’appui et d’endettement de mon pays sur l’appréciation d’une croissance sans développement.

J’accuse le FMI, d’avoir expérimenté avec la Mauritanie, en tant que PVD, PMA et PPTE, tous les circuits de son assistance et que mon pays est aujourd’hui, pauvre, endetté et gouverné dans l’illégalité et l’illégitimité.

Au nom de tous les mendiants qui peuplent les rues de mon pays, de son infrastructure tant industrielle, économique et sociale inexistante, de ses quatre-cinquièmes de la population qui vivent dans la misère et le dénuement complets, de son chômage, lot de toute une jeunesse, de sa capitale qui croule sous l’indigence de ses responsables et le poids de ses quartiers malfamés; au nom du pays profond qui vit sous le seuil de pauvreté sans les moindres infrastructures de base, son enseignement, faire-valoir de la misère de l’élève, de l’étudiant et de l’enseignant, sa corruption qui gangrène le pays au vu et au su de tout le monde, ses détournements de biens public, commun de la gestion publique, son taux de mortalité (enfant et adultes), l’un des plus élevés du monde, j’accuse le FMI dont les responsables et émissaires en Mauritanie osent déclarer :

« J’ai félicité les autorités pour leur gestion macroéconomique avisée qui a contribué à nourrir le rebond de l’activité économique en 2012, à maîtriser l’inflation et à conforter les marges de manœuvre budgétaire et extérieure. » (Christine Lagarde- Nouakchott- Le 9 janvier 2013)

« Mon séjour m’a permis d'évoquer les excellentes conditions économiques en Mauritanie et les énormes efforts déployés pour le renforcement du niveau de la croissance qui a atteint 7% environ au cours de l'année 2012 ». (Mme Mercedes Vera Martin conduisant une mission du Fonds Monétaire International (FMI)- Nouakchott- jeudi 2 mai 2013)

J’appelle le FMI à revoir à l’égard de mon pays, et certainement de tous les pays dans une situation similaire, ses méthodes et son approche médiatique, celle de ses émissaires afin de ne pas continuer à induire en erreur l’opinion publique dans nos pays.

J’appelle le FMI, à demander à ses émissaires dans mon pays de ne pas conforter par leurs déclarations publiques nos gouvernants dans leur gestion économico-sociale et financière catastrophique.

J’appelle le FMI à remplacer son appréciation publique de la croissance liée au niveau d’un agrégat économique (PIB) non expressif du niveau de développement, par une appréciation de la croissance réelle, celle la somme des valeurs ajoutées des unités économiques du pays à travers leurs exportations de biens (industriels, manufacturés) et de services (issus d’un savoir-faire, de la recherche et développement) et de leur maîtrise technologique et scientifique.

J’appelle le FMI à lier ses appréciations de la Croissance à l’évolution effective de l’indicateur de développement humain (IDH) en Mauritanie pour juger de l’efficacité de son intervention et de l’inefficacité de nos gouvernants.

J’appelle le FMI a ne pas se conforter dans l’appréciation d’équilibres macro-économique dont il veut forcer la réalisation dans la sphère financière de mon pays à coup de missions d’experts et de prêts concessionnels et de satisfécits, mais de comprendre que depuis plus d’un quart de siècle qu’il intervient en Mauritanie, des générations entières en ont souffert et qu’il devra rendre compte aux générations futures.

Pr ELY Mustapha

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jeudi 25 avril 2013

Y ‘a-t-il des mauritaniens à l’étranger ?

 

Non !

 

papierA la question : « Y ‘a-t-il des mauritaniens à l’étranger ? », la réponse est  évidemment: non !

En effet, tout mauritanien à l’étranger est étranger à la Mauritanie. N’est mauritanien que celui qui est en Mauritanie. Celui qui est en France est Français, aux USA, Américain, en Papouasie Nouvelle-Guinée est évidemment, Papouasien-Néo-Guinéen etc. etc.

D’ailleurs s’il était vraiment mauritanien pourquoi n’est-il pas en Mauritanie ? Pourquoi partir de la Mauritanie et se dire mauritanien ? Quelle imposture ! On ne peut pas habiter chez autrui et venir réclamer sa place dans la maison familiale. C’est contraire aux principes de parenté et de bienséance.

Tous ces « mauritaniens » qui défilent nuit et jour devant les ambassades de Mauritanie à l’étranger et qui revendiquent à cors et à cris qu’ils sont mauritaniens, sont intolérables.Et demandent même des papiers mauritaniens. C’est honteux et cela touche la dignité du Mauritanien qui, lui, est forcément au pays.

Nulle part ailleurs !

Ces gens-là qui se disent mauritaniens et qui sont à l’étranger n’ont même pas la dignité de donner la preuve qu’ils sont mauritaniens. Certains exhibent des passeports mauritaniens périmés depuis que le recensement des vrais mauritaniens a commencé au pays. Ils font la file devant nos honorables ambassades pour prouver qu’ils sont mauritaniens. Mais ils ne sont pas mauritaniens puisqu’ils sont à l’étranger !

S’ils viennent vraiment de Mauritanie, qu’ils le prouvent. Les preuves du genre : je suis blanc, je suis noir, je suis gris, je parle hassanya, je parle poular, je parle soninké, ouolof….sont irrecevables !

On peut parler tout cela, être de toutes les couleurs sans être mauritanien.

Les mauritaniens sont en Mauritanie. Ils n’en sont jamais sortis. Les vraies sardines en conserve sont dans leurs boites.

Nulle part ailleurs !

Franchement comment croire des gens qui disent avoir une vie de métro-boulot-dodo ?

Alors qu’en Mauritanie, il n’y a ni métro, ni boulot, ni dodo (sauf en prison).

Comment peut-on concevoir des individus qui se réclament mauritaniens alors qu’ils ne participent pas à la gestion politique, sociale et économique du pays ?

Ces soi-disant mauritaniens qui ne participent ni au viol ni au meurtre de leurs concitoyen(ne)s, ni à leur suicide, ni à leur trafic de stupéfiants, qui ne pillent pas le trésor public, qui n’empoisonnent pas le territoire et ne détruisent pas la biodiversité en surexploitant les ressources naturelles, peuvent-ils être mauritaniens ?

Non, bien entendu.

Ils ne peuvent pas l’être puisqu’ils sont à l’étranger ! Ils n’ont même pas des signes extérieurs de mauritaniens. S’ils l’étaient vraiment et si par un « miraculeux miracle », ils l’étaient, on aurait des ânes morts entourés de mouches voraces jonchant la place du Trocadéro, comme dans nos quartiers à Nouakchott, des handicapés (toutes catégories) tendant la main à Wall Street et des chèvres galeuses qui se promènent sur Trafalgar square ?

Non, c’est impossible qu’il y ait des Mauritaniens hors de Mauritanie ! Quelle imposture !

Certains étrangers se sont mêmes présentés à nos honorable et respectables ambassades et consulats à l’étranger en prétendant qu’ils sont des hauts cadres dans l’administration des pays où ils se trouvent. Des professeurs, des docteurs des médecins, des chercheurs, des ingénieurs disent-ils !

Non, mais ! Qui va les croire !

Il n y a pas de Mauritaniens à l’étranger, il n’y a de Mauritaniens qu’en Mauritanie.

Et nulle part ailleurs !

S’il y avait des professeurs mauritaniens à l’étranger, pourquoi n’y a-t-il pas à Harvard une scolarité sans cours et des étudiants en grève permanente sous la tente ? Pourquoi n’y a-t-il pas des traces de thé sur les bureaux et de l’eau usée dans la Cour du MIT ou à la Sorbonne?

S’il y avait des docteurs mauritaniens dans les hôpitaux parisiens, pourquoi les patients ne meurent-ils pas dans la salle d’attente, pourquoi le choléra n’est pas généralisé, le paludisme intraitable, les opérations sans antiseptiques, et les pansements usés vendus aux malades ?

S’il y avait des chercheurs mauritaniens dans les laboratoires pourquoi la recherche avance-t-elle là-bas ? Pourquoi n’y a-t-il pas des souris dans les placards et pas dans les cages ? Pourquoi les blouses des chercheurs ne sont pas jaunies par les traces de thé vert et les crachats des cobayes ?

Si l’on nous dit qu’il y a à l’étranger des mauritaniens qui sont des gestionnaires de services publics dans tous les domaines ( de la sécurité sociale à la sécurité tout court) pourquoi, n y a-t-il pas des policiers en godasses béantes sur la Cinquième avenue qui réclament 200 Ouguiyas ? Et des vendeuses de Couscous au Louvre ?

Si l’on nous dit qu’il y a à l’étranger des mauritaniens qui sont des ingénieurs High-tech dans les grandes firmes internationales, pourquoi les processeurs d’Intel ne volent pas le courant à la Somelec ?

Non mais !

La dernière trouvaille de ces étrangers qui veulent nous faire croire qu’ils sont mauritaniens, c’est qu’ils se présentent parfois en tant que hauts fonctionnaires et cadres d’organisations internationales. Certains se disent même travaillant dans le système des Nations unies !

Mensonge éhonté. C’est impossible. Car si cela était, Ban Kimoon, serait endetté au Chipako auprès de la Banque mondiale, le siège des Nations unies sera une big Gazra  et le conseil de Sécurité en Commission des marchés publics. On jouerait à la belotte au FMI en misant avec les réserves de Fort Knox.

Qu’on cesse donc de nous faire croire qu’il y a des mauritaniens à l’étranger ! Il n’y en a pas ! Car si cela était cela se saurait !

D’ailleurs notre Général bien aimé deux fois putschiste légalisé, l’a bien compris il a mis un frein à ce « vouloir d’être mauritanien ». Personne n’est Mauritanien ! Sauf ceux qui sont à la portée (du bâton et de la carotte). Tous les autres sont des étrangers ! C’est l’intérêt du recensement, c’est celui du décret sur la (double) nationalité.

On demande donc à nos ambassades et consulats de refouler tous ces étrangers qui se disent mauritaniens, de les livrer aux autorités des pays où ils se trouvent et dont ils sont les nationaux. Il n y a de Mauritaniens qu’en Mauritanie. Nulle part ailleurs !

Les vrais mauritaniens de « Nteg Jembe » à « Tevragh zeina », n’ont pas besoin de ces étrangers qui réclament une nationalité fictive pour changer les bonnes habitudes d’un peuple asservi et de son gouvernement corrompu au service d’un dictateur… stupéfiant.

Ces étrangers au bout du rouleau (administratif) et sans papiers, veulent qu’on leur en donne ! Allons donc !

Unissons-nous donc pour que ces étrangers qui, à l’étranger, veulent devenir Mauritaniens et nous menacent de nous contaminer, ne le soient pas. Car, on ne cessera jamais de le répéter : les mauritaniens sont, exclusivement, en Mauritanie !

Nulle part ailleurs.

Pr ELY Mustapha

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mercredi 13 mars 2013

Vert et pas mûr.

 

Le « parrain » de Mamère

aziz drogueDécevant Noël Mamère. Décevant communiqué de ce vert laconique où l’excuse à peine voilée surnage des justificatifs qui ne font pas honneur à celui qui déclara haut et fort que le « Président Mauritanien est un parrain de la drogue »en Afrique de l’Ouest.

Un communiqué qui fait froid dans le dos… de la libre expression. Il suffisait que le général accusé demande des excuses qu’il en soit ainsi. Si ce dernier est en droit de les demander, Mamère était-il en droit d’accuser ce général juché à la tête de l’Etat mauritanien ?

« Suite à divers contacts et échanges avec des amis et camarades militants - y compris mauritaniens - je découvre que j'aurais accordé bien plus d'interviews et tenu plus de propos que je ne dois et peux pas avoir tenus au sujet du malheureux malentendu qui me vaut le courroux du président mauritanien» (Mamère)

Curieux n’est-ce pas ? Le militant Mamère qui aurait été ramené à la raison par « des amis et camarades militants - y compris mauritaniens ». Une raison qu’il a subitement recouvrée et qu’il lui permet de découvrir qu’il a accordé bien plus d'interviews et tenu plus de propos qu’il ne doit ou n’ait pu avoir tenus !

Comment appelle-t-on déjà cela en psychologie ?

Est-ce une “attaque de panique” (crise momentanée qui se traduit par une peur intense, une sensation de malaise) ?

Une “bouffée délirante” (apparition brusque et momentanée d’épisodes délirants chez une personne jusque-là sans problème) ?

Ce qui est certain c’est que Mamère a bien vécu un trouble psychologique dit de « l’anxiété » face aux effets de sa déclaration. Le message clef de son communiqué n’était-il pas de dire : « je ne veux pas être instrumentalisé » ?

Instrumentalisé par qui et par quoi ? Certes une certaine opposition s’est saisie de ses déclarations mais le fait est bien là. Noël Mamère a bien déclaré en bon français sur ARTE que Le président Mauritanien est un parrain de la Drogue » (http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=N-kel-_h8CY) (video censurée depuis.)

Pourquoi s’est-il rétracté en justifiant ses paroles de la façon suivante :

« je tiens à préciser que mon propos télévisuel - tenu lors de l'émission «28 minutes» du 21 janvier 2013 - n'avait pas vocation à stigmatiser le président mauritanien dans sa personne ni lui faire porter la responsabilité des trafics de drogue ou d'influences qui gangrènent la Françafrique au sens plus large(…) lors de mon intervention sur Arte, j'ai évoqué le président mauritanien, sans doute, abusivement. Comme j'aurais pu dire «tchadien», «malien» ou «algérien»....Tant je ne visais pas l'homme lui-même mais plutôt les dysfonctionnements des appareils judiciaires (…) »

Le ridicule ne tuant pas, Mamère l’a échappé belle. Ainsi le Président Mauritanien est un parrain de la drogue, mais pas en personne!

Car Mamère ne visait pas Ould Abdel Aziz mais le système judiciaire. Ce qui rend Mamère encore bien plus responsable de son accusation car s’il visait réellement le dysfonctionnement de l’appareil judicaire mauritanien pourquoi a –t-il accusé le Président Mauritanien ? Simplement parce qu’il sait que la Justice mauritanienne n’est pas indépendante et que les décisions de libération des trafiquants ne pouvaient se faire sans l’aval en haut lieu.

Les excuses à peine voilés de Mamère ne font pas honneur à la démocratie, si elle existe et encore moins à la libre expression.. celle d’un politique ou tout au moins d’un homme libre.

Oui, la drogue existe en Mauritanie, elle a circulée librement, elle bénéficie de ses parrains et des franges entières de magouilleurs dans l’Etat et dans le secteur économique qui en a profité par personnes interposées.

Oui, des trafiquants de drogues en tout genre ont traversé la Mauritanie sous la bénédiction d’autorités publiques depuis plusieurs années. Et une masse de commerçants s’est enrichie sur ce trafic.

La réalité de la drogue en Mauritanie et dans les pays limitrophes ne fait pas de doute. La saisie permanente de stocks de drogues traversant le pays et la disparition inexpliquée de leurs convoyeurs sont des faits avérés.

Personne en Mauritanie ne veut s’attaquer au trafic de drogue y compris les autorités publiques à la fois par manque de moyens et sous l’effet de la pression intéressée des trafiquants.

Ce que Mamère aurait dû faire en voulant s’exposer aux projecteurs c’était de ne pas exprimer une réalité en s’attaquant à une personne mais de s’armer de preuves tangibles. Son communiqué le met sur une défensive qui lui fera voir politiquement des vertes et des pas mûres.

Pr ELY Mustapha

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lundi 18 février 2013

La question du Blog

 

aziz drogue

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mardi 22 janvier 2013

le succès d'un Fiasco

 

Silence! On vide.

 

 

Cette vidéo montre la Sécurité vidant le rappeur Lupe Fiasco de la scène durant une cérémonie inaugurale d’Obama au Hamilton (Washington) alors qu’il chantait sa chanson “Words I Never Said” , notamment les passages suivants:

 

"Limbaugh est un raciste,
Glenn Beck est un raciste
La Bande de Gaza a été bombardée et Obama n'a pas dit mot (en Anglais impropre"sh-t").
C'est pourquoi je n'ai pas voté pour lui,
Et je ne voterai pas non plus pour lui la prochaine fois".

 

Les personnages visés par le rappeur  LUPE Fiasco sont:

Rush Hudson Limbaugh III, “animateur de radio américain, politologue conservateur et leader d'opinion influent du mouvement conservateur aux États-Unis “(1).

Il a dit d’Obama que c’est un  “nègre magique”!

Quant à Glenn Beck “c’est  un polémiste américain. Animateur de radio, commentateur sur la chaîne de télévision Fox News et écrivain, il se définit comme libertarien et conservateur”(2)

Il a dit d’Obama que c’est un "raciste" avec une "profonde haine pour les blancs”. (Obama is a “racist” with a “deep-seated hatred for white people.).

Le rappeur a été sorti de la scène par la Sécurité au milieu de sa chanson.  Cette chanson n’a pas été tolérée par le protocole d’Obama. Mais ce rappeur est-il coupable de dénoncer des propos racistes de deux conservateurs en vue? Probablement pas, si l’on en croit les principes démocratiques aux States, mais on ne peut tolérer de parler des souffrances des palestiniens et surtout la responsabilité des Etats-unis à travers leur gouvernement dans ce qui leur arrive. Dénoncer des propos racistes c’est tolérable mais dénoncer les crimes contre l’humanité c’est intolérable (Gaza en est la sanglante expression)…

Obama, lui en aurait donc voulu , puisque c’est ce même rappeur qui a déclaré que la cause fondamentale du terrorisme réside, intrinsèquement,  dans le gouvernement américain qui lui permet de se produire, “car ce sont les politiques étrangères que nous avons mises en place dans les différents pays qui conduisent les gens à devenir des terroristes."

Le cas Fiasco montre bien que toute Démocratie soumise à des lobbies est un…fiasco

Pr ELY Mustapha

(1).http://fr.wikipedia.org/wiki/Rush_Limbaugh

(2). http://fr.wikipedia.org/wiki/Glenn_Beck

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lundi 21 janvier 2013

Bleu, Blanc, Roussi

 

Vive l’Afr…ance !

 

Drapeau-France La France est intervenue au Mali. Il y a les « pour” et les “contre ».  La France jouant son rôle de puissance-à- intérêts, peut-on lui en vouloir ? Demandez à Bozizé.

Aussi face au tollé général (« France libératrice du Mali ») qui cache les réalités, nous nous inscrivons à contre-courant. Et nous posons les  questions qui devraient interpeller chacun de nous, chaque africain.

Des militaires de palais…

Voici un pays, le Mali, tenu par une junte qui, non seulement, est une dictature mais aussi, comble du comble, a fait son coup d’Etat pour ne pas aller au front ! Tout comme les fameux putschistes de 1978, en Mauritanie, pour arrêter la guerre du Sahara. Les putschistes maliens sont l’image même de ce que nos armées sont devenues des machines à putsch guidées par des opportunistes à la quête du pouvoir, et qui ont développé dans leurs rangs une lâcheté qui a détruit depuis longtemps le sentiment de défense d’un pays et d’un territoire.

Pendant que le Nord du Mali est occupé, pendant que les islamistes de tous bords, détruisent le patrimoine mondial, amputent, tuent et égorgent les citoyens maliens, les putschistes maliens se vautrent dans le pouvoir, cherchant le confort et les privilèges. Le ridicule de Sanongo promulguant quelques semaines après son putsch un Décret lui accordant, les « droits et avantages d’un « ancien chef d’Etat », ne fait pas de doute.

Mais n’est-ce pas là l’expression la plus lumineuse de ce que sont devenus nos militaires ?

Au lieu de battre les tambours, rassembler, mobiliser et aller au front libérer le pays, les militaires maliens nommaient des premiers ministres qu’ils emprisonnaient aussitôt, torturaient dans les casernes les contestataires à leur dictat, neutralisaient par les armes la société civile, abandonnant les populations du Nord à leur triste sort, indifférents au patrimoine du pays qui se détruit et palabrant pour garder le pouvoir. Un pouvoir sur une portion d’un pays qu’ils n’ont pas eu le courage de libérer.

C’est à l’appel d’un premier ministre nommé par ces militaires que la France est intervenue au Mali. Et elle est intervenue sans préalables ni conditions. Et c’est là où le bât blesse. Non seulement elle s’est substituée à l’armée malienne pour libérer le pays, mais elle n’a posé aucune condition, notamment le départ des militaires et le retour au pouvoir des civils. Elle est intervenue un point c’est tout. Chantre de de circonstance de la Démocratie . Confortant ainsi des putschistes dans un pays non seulement occupé mais soumis.

Des africains dépendants.

L’intervention de la France, avec ou sans succès, pose une question existentielle majeure, les Africains sont-ils capables de prendre leur destin en main ?

Voilà un pays africain, membre de l’Union Africaine dont l’intangibilité des frontières est non seulement garantie par le droit international et par la charte de l’Organisation continentale qui est occupé depuis des mois, dont les populations souffrent , dont le patrimoine et les ressources sont pillés et qui ne devra sa libération qu’à une force étrangère aux africains et au continent !

Des mois entiers où l’Union Africaine, la CEDEAO, déploient une diplomatie du ridicule, dépensant des millions de dollars pour des va-et-vient d’émissaires, de chef d’Etat; organisant les réunions, les rencontres avec les putschistes maliens, et avec le reste du monde, rien !

Rien !

La crise malienne est l’exemple le plus pertinent que l’on puisse donner en ce siècle de l’immaturité des dirigeants africains, de la dépendance des organisations africaines et de l’irresponsabilité des armées africaines.

Une France enlisée

La France, ancienne puissance coloniale est venue au secours de ses anciennes ( ?) ouailles.

La France-Afrique est terminée vive l’Afr-ance !

Hollande aura beau s’égosiller que la France-Afrique « c’est fini » que c’est bien, malgré lui, les dirigeants africains eux-mêmes qui en redemandent ! Le cynisme de certains dirigeants africains n’est pas à démonter.

Ce qui reste à démonter maintenant, c’est comment la France va-t-elle se tirer de ce pas ? Elle a mis en danger les otages français entre les mains des terroristes, elle va certainement y laisser des hommes et des millions d’euros et elle ne pourra jamais, quelle que soit l’aide qu’elle recevra « anéantir » le terrorisme au Sahel.

Et la France, repartira (si jamais elle repart) et les islamistes reviendront.

Curieusement avant de prendre la décision de s’enliser dans le désert, les décideurs français ont-il jamais entendu parler de l’Afghanistan, où la première puissance militaire du monde s’est embourbée et les contingents français avec? Les Talibans ont-ils disparu pour autant ?

A moins d’une décision de retrait, la France s’enlisera dans les sables-mouvants  d’une situation inextricable, car le remède à cette situation n’est pas de chasser des occupants mais de mettre fin à ce et ceux qui les maintiennent dans les lieux. En effet, les facteurs de maintien des islamistes au Mali et  dans tout le sahel sont:

- Les dirigeants des pays voisins complaisants avec les terroristes ;

- La drogue qui sert Aqmi, pour ne citer qu’elle, et les dirigeants des pays voisins ;

- La forfaiture des militaires putschistes ;

- L’appui aux terroristes par des pays du golfe (fort connus)

Si cependant par un gigantesque tour de force militaro-politique on met fin aux facteurs précédents, il y a les facteurs qui sont invincibles et qui risquent de faire de cette guerre un effort vain :

- Les populations dans le désert qui protègent les islamistes et dont très souvent ils sont issus. Ces islamistes fournissent des soutiens matériels à ces populations (pauvres et démunies).

- les frontières poreuses et incontrôlables dont aucun des pays de la zone ne peut assurer le contrôle ;

- le désert, enfin, qui s’étend sur des milliers de kilomètres et où les mirages sont aussi mortels que les tempêtes de sables qui couvrent les colonnes terroristes.

Après être sortie par la porte des indépendances (la France des ex-colonies), la France est revenue par la porte de la dépendance politico-financière (France-Afrique). Elle a voulu avec Hollande la refermer. Elle a réussi, mais elle est restée à l’intérieur.

Pr ELY Mustapha

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jeudi 3 janvier 2013

L’Info du blog

 

Aller Jusqu’à la Faim

association mauritanienne contre la faim Un atelier consacré au lancement de la Banque alimentaire de Mauritanie sera organisé à Nouakchott le 21 et 22 janvier 2013 par l’Alliance nationale contre la faim et la malnutrition en Mauritanie. Cette Alliance  qui a vu le jour dans une “conjoncture alimentaire, nutritionnelle et sociale particulièrement difficile” est officiellement reconnue (récépissé N° 0362/2011/MID).

Pour mieux connaître cette Alliance, ses activités et ses partenaire publics et privés télécharger le document d’information (ici)

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samedi 29 décembre 2012

Une découverte majeure: Les extraterrestre sont parmi nous

 

La plume au pouvoir

En 2008, on se posait déjà la question si nous étions gouvernés par des extraterrestres (lire l’article ici),

En 2009, cela commençait à se confirmer suite à notre incroyable enquête sur les bulletins volants non identifiés (lire l’article ici)

En 2012, on a découvert quelques indices sur les vrais visages de ces extraterrestres qui nous gouvernent, à travers l’image de l’opposition (lire ici ). Les premiers indices étaient qu’ils se présentaient sous forme d’oiseaux domestiques à plume (plumés par le pouvoir).

En cette fin d’année 2012, nos soupçons se confirment avec la découverte d’un passager d’OVNI en Amérique du nord (vidéo ci-dessous)

Bonne année 2013 !

Pr ELY Mustapha

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dimanche 23 décembre 2012

La question du blog : لا تنــه عن خـلق وتأتــى مثـله

 

question

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jeudi 6 décembre 2012

Un américain qui fait honte…. aux dirigeants arabes.

 

 

 

Gerald Celente exprime ici ce qu'une “grande majorité grandissante de citoyens du monde pense d'Israël”.(Youtube)… et ce qu’une majorité des dirigeants arabes craignent de dire (haut-et-fort).

Gerald Celente, est un futurologue et auteur américain, fondateur et directeur du Trends Research Institute, créé en 1980.(wikipedia)

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mardi 4 décembre 2012

Pourquoi des dictateurs nous gouvernent-ils ?

 

Essai de compréhension de notre structure mentale

 

cerveau1A voir les dictateurs défiler au sommet de nos Etats, à voir toutes ces personnes qui ont personnalisé le pouvoir nous gouverner, à voir tous ceux qui autour d’eux applaudissent cette personnalisation, nous nous sommes posés la question : y aurait-il quelque chose de caché en nous qui, inconsciemment, nous détermine à accepter le pouvoir personnifié et à l’exercer quand nous accédons au pouvoir. Qu’est-ce qui fait que des personnes affichant des valeurs démocratiques, se transforment en dictateurs aussitôt arrivées au pouvoir ?

Y a-t-il en nous un déterminisme qui fait que nous sommes des dictateurs potentiels aussitôt un pouvoir quelconque reçu ? Du planton au coursier, du secrétariat au standard, du chef de service au directeur, du secrétaire général au ministre, du ministre au Président de la République, chaque fois qu’un individu parmi nous se voit affecter un pouvoir il a tendance à le personnifier. Du « secrétariat c’est moi », à « l’Etat c’est moi », c’est une même et unique personnification du pouvoir à diverses échelles de l’autorité.

Nous avons donc un comportement mental à l’égard du pouvoir qui fait que nous devenons dictateur quand nous l’exerçons et suppôt du pouvoir quand nous le servons. La constance à travers les régimes qui nous ont gouvernés depuis des décennies, montre bien qu’il s’agit d’un comportement structurel, il est donc certain qu’il est l’œuvre d’une structure mentale établie. Une structure mentale qui face aux situations de pouvoir, nous dicte d’être dictateur quand nous le possédons et suppôts quand nous le servons.

Si l’on considère qu’une structure mentale ne s’acquiert pas en un jour mais qu’elle est le produit d’un ensemble de facteurs qui, sur plusieurs années, forgent les prédispositions de l’individu à acquérir cette structure mentale, il s’agit donc d’un processus qui est déclenché aux différentes étapes du développement mental de l’individu et qui a construit ce mental.

La question est : Quel est ce processus qui a construit cette structure mentale qui dicte notre comportement à l’égard du pouvoir : Etre dictateur, au pouvoir ou Etre suppôt du pouvoir. 

Si l’on essaie de déterminer, la constante sur laquelle est construite cette structure mentale force est de remarquer qu’elle tourne autour de « l’être unique ». Notre mental a tendance accepter de façon inconsciente la prédominance de l’être unique ; l’unicité du pouvoir et sa domination est une « évidence » mentale sur laquelle s’est bâti le développement de notre structure mentale dans nos sociétés.

De la foi à la filiation, en passant par la gouvernance, la constante « être unique » a dominé notre vision du monde de l’autorité. Elle a modelé notre conception de l’obéissance (I) et il se doit de trouver une voie de déstructuration de la structure mentale sans laquelle la gouvernance des dictateurs trouvera toujours à s’instaurer (II)

La religion, la famille, le gouvernant tous ont contribué à forger cette notion de  « l’être unique ». « Etre unique » hors duquel, et sans lequel, il n’y a point de salut. Un être unique refuge et référence justifiant tous nos actes.

 

I- L’impact de la structure mentale : la soumission à “l’Etre unique”

1. La religion : Dieu, Etre unique divin

De sa naissance à sa disparition l’individu est attaché à sa foi. Il doit tout à Dieu. Sans Dieu, il n’existe pas. Dieu est unique. Face à Dieu pas de contestation. Face à Dieu on accepte tout. Dieu donne, Dieu reprend. Dieu est unique. La conviction en l’unicité de Dieu est l’un des piliers fondamentaux de la foi. La parole de Dieu est sacrée. On ne fausse pas la parole de Dieu. On ne contredit pas sa parole. Et on fait ce qu’il dit et on rejette ce qu’il interdit.

Dans la foi il n’ y a pas de démocratie, Il n y a pas de libre arbitre. Il y a la parole sainte on y croit et on lui obéît. Toute forme de réfutation, de déformation de la parole de Dieu est une hérésie.

Soumis très tôt dans son éducation religieuse à la notion de l’être unique, en l’obéissance stricte à sa parole, l’individu intègre tout au long de son existence, cette nécessite de l’être unique et le devoir sans faille de lui obéir.

Cette conviction religieuse devant rester confinée dans les rapports spirituels entre le croyant et son Dieu, se voit inconsciemment transposée dans sa conception de la gouvernance ici-bas. Cet amalgame participant à forger la structure mentale va influencer sa perception de la gouvernance et de l’exercice du pouvoir dans l’Etat. Le gouvernant est inconsciemment assimilé à un «  être unique » (Voir sur cette question, des développements plus complets dans notre article : de l’obéissance au gouvernant en Islam)

2. Le messager de Dieu : Etre unique humain.

Le messager de Dieu (PSL) est infaillible. Sa parole prend son essence dans la parole divine. Il faut l’écouter et obéir. Accepter ce qu’il accepte, rejeter ce qu’il interdit ; Sa parole est la seconde source de la foi, après la parole divine. On ne conteste pas la parole du prophète(PSL), on la rapporte et on s’y soumet. On n’élève pas sa voix au-dessus de celles des prophètes.

Le croyant doit accepter la parole du prophète(PSL), être unique, dernier des prophètes de Dieu. Contester cela est contraire à la foi.

Cette vision prophétique s’est aussi imprimée à la structure mentale du croyant.

3. Le gouvernant : Etre unique imposé

Sur l’obéissance au gouvernant, la parole de Dieu est sans équivoque. Il faut lui obéir après Dieu et son prophète.

« Ô croyants ! Obéissez à Dieu, obéissez au Prophète et à ceux d'entre vous qui détiennent le pouvoir. En cas de litige entre vous, référez-vous-en à Dieu et au Prophète, si votre croyance en Dieu et au Jugement dernier est sincère. C'est là la démarche la plus sage et la meilleure voie à choisir.” (Sourate Ennisaa verset 4.59)

Le gouvernant prend alors, dans la perception dictée par la structure mentale, le statut « d’être unique » qui revêt alors les attributs de l’autorité.

Cette assimilation reste inconsciente dans l’esprit et latente dans le comportement de l’Individu. Elle se manifeste aussitôt qu’il approche le pouvoir. Il s’assimile alors à « l’être unique », quand il détient le pouvoir ou à son serviteur « indéfectible » quand il y est soumis.

La courtisanerie de nos dictateurs, valorisant aux yeux du détenteur du pouvoir cette notion « d’être unique », entraine la personnification du pouvoir et les dérives despotiques que l’on sait (« pouvoir à vie » « partis uniques », mandats constitutionnels escamotables etc..). Le califat mental transmis au-delà des siècles.

4. Les parents : Etres uniques hérités

L’obéissance sans faille aux père et mère est consacrée dans la religion de façon systématique. On leur doit révérence continuelle. « Le paradis est sous le talon de la mère ».

La beauté d’une telle construction religieuse de l’obéissance à l’égard des parents est sans conteste. Mais ce sont les moyens qu’utilisent les parents, pour obtenir cette obéissance de leurs enfants, qui est répréhensible. Dans notre société l’obéissance s’obtient par le fouet. Les bastonnades et les claques sont les moyens les plus usités pour faire respecter la parole de Dieu. La structure mentale se forme dès le jeune âge autour de l’obéissance par la contrainte, par la peur et par la souffrance. Jamais par le dialogue avec les parents, les concessions réciproques qui fondent le libre-arbitre formateur de la volonté, les discussions et la conviction partagées.

La structure mentale intègre dès l’enfance l’obéissance aveugle aux « Dieux » de la maison (le père et la mère). Elle continuera à développer autour de cette constante de l’Etre unique dont les parents ne sont que le reflet à l’échelle de la famille.

II- Déstructurer la structure : la séparation « mentale » entre l’Etat et le clergé.

Si les développements précédents nous ont appris quelque chose, c’est que la religion n’est pas un espace de démocratie. La structure mentale qu’elle a participé à forger participe inconsciemment à établir une obéissance dogmatique (fondement même de la croyance religieuse) qui est aux antipodes de l’obéissance rationnelle et librement consentie, nécessaire à la démocratie et donc, par la même, à la contestation des gouvernants et leur politique.

Ceci nous amène donc à deux constats : que la structure mentale transposée dans la gestion de l’Etat moderne est un terreau favorable au pouvoir personnifié et à la dictature et qu’elle se doit, pour instaurer une démocratie, de subir une déconnexion du temporel (rapports entre les hommes ici-bas) pour se limiter au spirituel (rapports entre l’homme et Dieu pour l’au-delà.)

La démocratie requiert une éducation du libre arbitre et de la pluralité des choix de destin, que la structure mentale, articulée autour de la constante « Etre unique », ne peut appréhender.

La logique étant différente, les fins le seront aussi. La séparation de l’Etat et de l’Eglise au début du XXème siècle en Europe est une déstructuration institutionnelle du pouvoir pour en isoler le facteur religieux et n’en retenir que le laïc. Mais cette séparation institutionnelle n’est en fait que la conséquence institutionnelle de ce que fut la déstructuration mentale commencée bien auparavant avec les révolutions en Europe. Le guillotinage du roi Louis VI, en 1789, consacrait la désacralisation du gouvernant et sa descente (sur une pique) dans l’arène populaire.

La structure mentale qui intègre la démocratie, n’est pas celle qui s’attache à l’être unique mais aux êtres pluriels qui constituent le peuple. Etres pluriels dont la structure mentale est bâtie autour de l’Etre-citoyen. Citoyen libre de son devenir et du choix de ses gouvernants.

La structure mentale propice à la démocratie ne s’est donc pas bâtie en un jour. Elle s’est d’abord construite sur une déconstruction de l’unicité du temporel (destin terrestre des hommes) et du spirituel (salut divin des hommes) pour aboutir, ensuite, à une structure mentale intégrant une vision de la gouvernance où les gouvernants interchangeables sont les serviteurs d’hommes libres.

Dans nos pays, la déstructuration de la structure mentale, à constante « Etre unique », ne s’est pas encore faite. La démocratie parachutée se heurte à une structure mentale qui en constitue un frein immuable.

Cette structure mentale c’est celle des seigneurs et des serfs d’avant les révolutions en Europe, il est donc difficile qu’elle puisse participer à instaurer ce qui relève d’une autre mentalité de liberté qui s’est forgée historiquement par les luttes contre le gouvernant « Etre unique ».

Dans nos pays, la structure mentale est, par le dogmatisme et la vénération de « l’Etre unique- gouvernant », qu’elle véhicule, sert de terreau à tous les mouvements religieux qui convoitent le pouvoir. N’est-ce pas pour ces mouvements une occasion unique de se servir de cette structure mentale que nous avons forgée nous-même dans l’esprit de nos enfants pour atteindre leurs fins ?

En conclusion.

Seule la séparation effective entre l’Etat et le clergé pourrait aider sur le long terme à déstructurer la structure mentale de « l’Etre unique » gouvernant dans nos sociétés. Il convient de séparer le spirituel du temporel. Faire de la religion, et l’éducation qu’elle dispense, une affaire personnelle entre l’Etre humain et l’Etre divin. De développer un enseignement laïc dans lequel les générations puiseront cette libre volonté et ce libre-arbitre sans lequel, il n y a ni démocratie, ni développement de l’Etre humain.

Car ce qui explique, en définitive, la pérennité de nos dictatures, c’est que l’on a confisqué, sous l’effet d’une structure mentale établie, le destin de l’Etre humain par la soumission à l’Etre unique.

 

Pr ELY Mustapha

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mercredi 28 novembre 2012

La question du blog

 

aziz-image du blog

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Fêtons fièrement le 28 novembre !

Vive le progrès!

 

 

n fauxkttLe 28 novembre 1960 est un jour qu’il faut vraiment fêter car il a inauguré la naissance de l’Etat mauritanien. Après 52 ans d’indépendance la Mauritanie est un grand pays. Nous avons les meilleurs indicateurs de développement socio-économiques de la sous-région. Notamment :

- un système éducatif, scolaire et universitaire des plus honorables, produisant les meilleurs intellectuels et autres scientifiques reconnus internationalement ;

- un secteur médical et hospitalier à la pointe du progrès, avec un corps médical respecté et performant, des hôpitaux de haute qualité de service ;

- une population aisée, en bonne santé, productive et investissant dans tous les secteurs de la vie sociale ;

- un secteur commerçant et industriel remarquable abondant et florissant constitué de sociétés internationales, hautement exportatrices de biens et de service de haute qualité répondant aux standards internationaux les plus exigeants ;

- Un secteur minier et de pêche distributeur d’emplois et de richesses dont les revenus sont gérés dans la transparence financière la plus totale ;

- Un secteur de laboratoires de recherches et d’industries de haute technologie qui nous est envié par l’Occident  développant un savoir-faire remarquable générant des ressources à l’exportation importantes et une maitrise des technologies du futur ;

- Un régime politique démocratique de référence, un gouvernement dirigé par un chef d’Etat librement élu et ne provenant ni d’un putsch ni de magouilles politico-militaires comme c’est le cas chez certains de nos voisins ;

- Une opposition jeune et structurée, en partis idéologiquement transparents, ayant des programmes politiques clairs et responsables engageant l’adhésion de populations entières.

La Mauritanie se doit donc de fêter fièrement le 28 novembre.

Et par la même occasion rendons hommage à tous nos dirigeants qui ont contribué par leur gouvernance éclairée à faire de la Mauritanie ce qu’elle est aujourd’hui.

Vive Moustapha Ould Mohamed Saleck !

Vive Mohamed Mahmoud Ould Ahmed Louly !

Vive Mohamed Khouna Ould Haidalla !

Vive Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya !

Vive Ely Ould Mohamed Vall !

Vive Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi !

Vive Ba Mamadou dit M'Baré !

Vive Mohamed Ould Abdel Aziz !

Pr ELY Mustapha

      

Pour une réalité toute autre lire ici

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samedi 24 novembre 2012

Le retour de Zorro

Movie 2

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mardi 20 novembre 2012

Que craint Aziz ?

Le syndrome Taya

trainAziz a téléphoné à X et Aziz a rencontré Y mais jamais Aziz n’apparait. Des présidents l’ont, dit-on, rencontré, des opposants l’ont confirmé. Aziz va rencontrer Hollande. Aziz va aller aux States. Mais Aziz n’apparait toujours pas. Il n’apparait pas devant la première instance devant laquelle il est responsable : le peuple.

Cela confirme d’abord ce que nous développions dans nos articles précédents qu’il veut gagner du temps avec l’appui de ses proches (Voir notre article : « le temps…le temps ») et d’une stratégie téléphonique maladroite (voir notre article : « Même les ânes en riraient »). Cela confirme aussi qu’Aziz a subi un « traumatisme logique » suite au choc de l’évènement (voir notre article « Traumatisme logique ».)

Ce traumatisme psychique lui fait craindre le pire. Et il est probable que ce que Aziz essaie de gérer c’est l’impact politique de ce qui lui est arrivé.

Une analyse simple dirait qu’Aziz ayant accusé le choc essaye de comprendre ce qui lui est arrivé et tâte le terrain politique pour vérifier s’il peut encore maîtriser la situation. Il ne veut ni publier son état de Santé, ni même faire connaître l’endroit où il se trouve pour ne pas donner une chance à ses ennemis de le frapper encore.

Un bulletin de santé catastrophique va ameuter les loups politiques et militaires à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Connaitre l’endroit où il se trouve pourrait guider les limiers à découvrir son véritable état de santé.

C’est en tenant compte de ces paramètres qu’Aziz a décidé conformément aux pronostics de ses médecins d’apparaitre progressivement; au « prorata » d’amélioration de son état de santé : téléphoner puis apparaître furtivement-puis discourir-puis rassurer et, enfin, s’éclipser pour continuer ses soins. Il s’est attelé à « verrouiller » tous les accès vers lui avec la participation (volontaire et involontaire) de tous ceux qu’il a mis à contribution dans cette stratégie. Du commandant du Basep, au Président de l’Assemblée nationale en passant par le chef d’Etat-major et le locataire de l’Ambassade de Mauritanie à Paris ; auxquels s’ajoute un microcosme politique mauritanien avide de nouvelles qu’il amplifie sans état d’âme, aguerri à la manipulation.

Quoi qu’il en soit, de telles attitudes ne peuvent provenir que d’un individu qui refuse de s’exposer pour ne pas être frappé une seconde fois. Et cette crainte-là, Aziz est en train de la gérer.

Tout au long de son traumatisme Aziz a cherché à se protéger lui-même, à protéger ses arrières et « tâtonner » pour assurer son retour dans les conditions de sécurité optimales. Ses rencontres avec les hauts responsables de la sécurité de l’Etat français sont là, justement, pour assurer cet optimum.

Aziz craint moins pour sa santé que pour ses arrières. Mais l’une n’allant pas sans les autres, c’est là le secret de toute sa dissimulation.

En effet, si l’un des effets de l’évènement qu’il a traversé lui a appris quelque chose : c’est qu’il est très vulnérable et que les protections qu’il s’est justement assurées ne valent pas ce qu’il croit et que désormais un chef qu’on a pu toucher et déstabiliser n’a plus l’aura d’invulnérabilité. Taya l’a su à ses dépens, un certain 8 Juin 2003.

Pr ELY Mustapha

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vendredi 16 novembre 2012

Une prière pour Aziz

En ces moments difficiles, où l’un d’entre-nous souffre, il convient au-delà des divergences, de prier pour lui. Il n’y a jamais dans la souffrance de parti pris, il n’y a qu’une majorité, celle de la faiblesse humaine, à laquelle tous nous appartenons.

 

prièreDieu dans ta grande miséricorde allège les souffrances du général Mohamed Ould Abdel AZIZ et fait qu’il guérisse de ses blessures et rejoigne sa famille.

Dieu dans ta mansuétude, fait qu’il se rétablisse plus vite et plus rapidement encore que la naissance des applaudissements autour de lui. Qu’il recouvre sa santé plus vite encore que le temps qu’ont pris ses applaudisseurs pour lui créer un parti.

Dieu dans ton omniscience, guéris-le plus vite que le temps que prendront ses partisans pour retourner leurs vestes s’il lui arrivait quelque chose. Guéris-le à la vitesse des détournements des biens publics et des mensonges de nos hommes politiques.

Guéris-le plus vite que la vitesse à laquelle nos chauffards roulent sur ses goudrons.

Guéris-le à la vitesse exponentielle des gazras de nos commerçants insatiables et de l’avancée du désert.

Dieu, dans ton éternelle indulgence, guéris-le plus vite encore que le temps qu’il a pris pour évincer son prédécesseur et prendre le pouvoir.

Guéris-le plus vite que le temps que prend Ahmed Daddah pour applaudir les putschistes. Plus vite que les mensonges d’Ely Ould Mohamed Vall à ALADIN.

Dieu, toi qui sait tout et nous ne savons rien, soutiens Mohamed Ould Abdel Aziz dans cette épreuve physique difficile et retourne-le sain et sauf aux siens. Et  retourne ceux qui sont en prison aux leurs.

Dieu en exauçant cette prière, fasse qu’en guérissant rapidement, Mohamed Ould Abdel AZIZ se souvienne de cette épreuve non pas comme une souffrance, mais comme une leçon écrite sur un tableau noir, noir d’une violence politique, misère de tout un peuple.

Amin

Pr ELY Mustapha

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jeudi 15 novembre 2012

Image du jour

Satisfaction du conseil des ministres

Depuis le départ d’Aziz,  une bonne nouvelle. Enfin.

laghdaf_reunion_ministre

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lundi 12 novembre 2012

Traumatisme logique

Le Bulletin de santé du Général Aziz

-

psychologieDepuis qu’Aziz s’est fait soigner en France, un bulletin de Santé se devait d’être aussitôt publié. Cela n’a pas été fait, laissant tout un peuple dans une langueur justifiée. Mais rien n’échappant à la logique humaine, l’on s’est demandé pourquoi aucun bulletin de Santé n’a été publié.

Nous en déduisons donc qu’il y a eu une impossibilité de publication du bulletin pour une raison qui relève non pas de l’état de santé physique du Général Aziz, mais de son état psychique.

Le choc subit a-t-il eu un impact post-opératoire ? Un traumatisme psychique qui serait survenu dans les jours qui ont suivi son transfert de l’Hôpital en France ?

N’étant pas médecin, examinons logiquement le « cas Aziz ».

Dans la situation la meilleure, le syllogisme suivant aurait dû s’appliquer :

Tous ceux qui se portent bien le déclarent

Aziz se porte bien

Donc il le déclare.

…..Or Aziz ne le déclare pas

Dans la pire situation le syllogisme suivant  devrait s’appliquer:

Tous ceux qui ne se portent pas bien le déclarent

Alors Aziz ne se porte pas bien

Donc Aziz le déclare.

……Or Aziz ne le déclare pas

Appliquons ces syllogismes dans une optique psychologique :

Si Aziz ne déclare pas qu’il se porte bien

Alors qu’il se porte bien

Donc Aziz a une réticence pathologique.

ET

Si Aziz déclare qu’il se porte bien

Alors qu’il ne se porte pas bien

Donc Aziz a une Aboulie

Ces syllogismes démontrent bien qu’il est à craindre que l’épreuve qu’Aziz a subie, n’ait eu un impact psychique sur le personnage.

En psychiatrie : « la Réticence pathologique est l’attitude du sujet qui refuse le contact, l'évite manifestement, refuse de parler, etc. Cela peut masquer un délire sous-jacent, tenu secret, ou bien entrer dans le cadre d'une démence (Ce qui est tout-à-fait le contraire de la Réticence prolixe qui est une logorrhée permettant au patient de ne pas aborder le sujet qu'il veut éviter.) ».

Si les appels téléphoniques reçus par les personnages publics sont « contrefaits », alors on est dans ce premier cas.

Si, par contre, Aziz (par application du dernier syllogisme), se contente de contacter par à-coup et individuellement des personnages au nombre limité et divers sans avoir la capacité de s’adresser à la foule, alors il a un traumatisme de type « aboulien ». L’Aboulie étant « la diminution de la volonté entrainant indécision et impuissance à agir. »

Dans ces différents cas, et par appréciation de l’attitude d’Aziz (vraie ou supposée), une seule conclusion logique s’impose : Aziz n’apparaît pas, non pas (seulement) du fait d’une convalescence physique mais aussi psychologique que son entourage tente de l’aider à surmonter, quitte à maquiller la réalité.

Le bulletin de santé d’Aziz pourrait donc tenir en une phrase :

« Le général Aziz se soigne physiquement et sa guérison, en bonne voie, prend un plus de temps que prévu, toutefois les conditions pour surmonter le traumatisme psychique de son accident bien qu’optimales, nécessitent une surveillance médicale encore à définir. »

Seules en effet des conditions psychiques peuvent empêcher un homme bien portant, ou même en convalescence physique, de parler (en public). Et considérant la nature du personnage (voir nos articles précédents), il ne se serait jamais, dans les conditions politiques actuelles, privé de parler.

Alors ?

Ce n’est pas de la médecine, c’est de la logique.

Pr ELY Mustapha

 

Sur la Sémiologie psychiatrique voir ce lien

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dimanche 11 novembre 2012

Evènement du Jour

 

Aziz à  Kassataya

 

verre de thé
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samedi 10 novembre 2012

Le temps…le temps

Aziz m’a appeler

TELEPHONE AZIZ« Aziz m’a appeler » devrait être le titre de ce triste feuilleton, où les gens face à un convalescent (ou ce qu’il semble être) se couvrent de ridicule.

Chacun semble rivaliser d’ingéniosité pour dire qu’Aziz l’a appelé et curieusement c’est Aziz qui ridiculise tout ce monde…en ne parlant pas publiquement.

Aziz a tué leur dignité comme une certaine Ghislaine Marchal avait tué celle d’Omar Haddad en écrivant « Omar m’a tuer ».

De tout ce monde qui a entendu des voix aucun n’a posé la question à Aziz pourquoi parle-t-il à des particuliers et jamais à la population. Aziz ne s’est pourtant pas fait opéré de la glotte. Serait-il physiquement trop faible pour tenir un long discours ? Serait-il à ce point affaibli qu’il ne peut faire une apparition publique.

Pourtant la réponse à ces questions est apportée depuis longtemps par ceux qui sont supposés avoir reçu des appels d’Aziz. Cela signifie à Contrario qu’Aziz ne peut parler. Car il est évident et conformément à son tempérament de frondeur, il se serait depuis longtemps manifesté.

« Aziz m’a appeler » est donc bien la preuve qu’Aziz ne peut appeler personne.

Alors qu’est devenu Aziz ?

L’hypothèse la plus probable est la suivante : Aziz a subi une opération critique entrainant une immobilisation générale, générant une incapacité empêchant son retour immédiat et une longue convalescence. Il a donc besoin de temps

La « stratégie » : des coups de téléphones permettant de gagner du temps.

La conséquence : une manipulation généralisée dont les dessous sont à rechercher dans les détenteurs du pouvoir à Nouakchott en coordination avec  une « cellule de crise » à Paris

L’objectif : Conserver le pouvoir au nom de celui qui n’est pas là et agir sous ce couvert pour des buts encore inavoués.

Les buts : Probablement un pillage des ressources financières ? des détournements de biens publics, des malversations etc.

« Aziz m’a appeler » est certainement une manœuvre dilatoire. Mais à qui profite-t-elle ? A Aziz ou à ceux qui l’utilisent ? Le premier pour couvrir la durée de sa convalescence ou les seconds pour couvrir leurs actes en cours?

 

« Aziz m’a appeler » c’est la création d’une image holographique que l’on essaie de projeter sur la scène politique pour faire croire en l’imminence du retour de son sujet pour continuer à bénéficier de la position que l’on occupe et s’en servir pour se servir.

 

Pr ELY Mustapha

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jeudi 8 novembre 2012

Cot…cot….cod.

 

Et ça bavarde, et ça caquette 

 

Poule  CODDernière déclaration de la COD :

 

«Vu le vide qui caractérise aujourd’hui la tête de l’Exécutif, et vu la crise que connaissent les principales institutions démocratiques (assemblée nationale, sénat, conseil constitutionnel, mairies) mais également la situation politique et sécuritaire que traverse le pays, la Coordination de l’opposition démocratique appelle tous les acteurs politiques, la société civile et les bonnes volonté à assumer leurs responsabilités en ce moment crucial de la vie de la République, pour mettre l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de toutes autres considérations .

Pour ce, la COD vous appelle à renouer contact et à penser à une rencontre pour discuter des questions politiques citées plus haut et aux mesures à prendre, dans le cadre d’un large consensus national pour sauver le pays de la dérive ».

 

Vive l’opposition! Poule mouillée qui attend …les œufs d’or ! Cot…cot…COD !

 

Pr ELY Mustapha

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Poésie de la douleur.